Rapports

 

Cette section fournit une liste de certains des rapports d'organisations gouvernementales et non gouvernementales les plus importants traitant de la désinformation et de son impact sur un éventail de pratiques, notamment les politiques publiques, la communication numérique, le journalisme et le droit, pour n'en nommer que quelques-uns.

 

 

Désinformation en ligne : ce que dit le rapport Bronner

Fausses nouvelles, théories complotistes... ces phénomènes existent depuis toujours, mais sont amplifiés par le numérique. Comment renforcer la vigilance des citoyens sans limiter des valeurs essentielles comme la liberté d'expression, d'information et d'opinion ? Le rapport Bronner esquisse des propositions.

 

 

Les Lumières à l’ère numérique

Lancée par le Président de la République Emmanuel Macron le 29 septembre 2021, la commission « Les Lumières à l’ère Numérique » a été présidée par le sociologue Gérard Bronner. Cette commission a regroupé 14 experts de spécialités différentes, historiens, politologues, juristes, journalistes, enseignants, sociologues, acteurs du monde universitaire ou de la société civile, réunis pour mesurer et comprendre les dangers que le numérique fait peser sur la cohésion nationale et notre démocratie afin de mieux y faire face. 

 

 

Le Groupe des Régulateurs européens des Services de Médias audiovisuels ERGA: Rapport sur la Désinformation

La crise sanitaire actuelle a mis en lumière plus que jamais l’impact que la désinformation peut avoir sur le discours public et sur la démocratie. Un rapport publié par l’ERGA (le Groupe des Régulateurs européens des Services de Médias audiovisuels) qui expose les résultats d’un monitorage approfondi de la mise en oeuvre du code de bonne pratique contre la désinformation (CoP) et identifie un certain nombre de faiblesses qui justifient une adaptation de l’approche actuelle basée sur l’autorégulation vers une corégulation du secteur.

 

 

Les fake news dans les médias du Québec: perceptions des journalistes

Popularisées durant l’élection présidentielle des Etas-Unis en novembre 2016, les fake news (“infox”ou “infausses” selon les néologismes en langue française) se sont multipliées universellement au point de contaminer la circulation des informations factuelles. Cette étude présente une analyse des résultants d’un sondage même auprès des journalistes professionnels du Québec et de six entretiens semi-dirigés avec des rédacteurs en chef et directeurs de l’information de médias québécois.

 

 

 

La désinformation par les médias sociaux et la prévention de l’instabilité politique et des atrocités de masse

Global Action Against Mass Atrocity Crimes. 1 septembre 2022

Le Stimson Center a publié une note d'information soulignant les profonds défis auxquels sont confrontés les acteurs de la prévention des atrocités en raison de la quantité, de la vitesse et de la sophistication croissante de la désinformation en ligne.

L’impact énorme des médias sociaux est indéniable. Facebook voit environ 300 millions de nouvelles photos téléchargées chaque jour, tandis que six mille Tweets sont envoyés chaque seconde. (…) Ces plates-formes ont également été utilisées pour promouvoir l’instabilité, fournir des plateformes pour la propagation de conflits politiques et appeler à la violence.

 

 

 

COMMENT LES MÉDIAS SOCIAUX AMPLIFIENT LA DÉSINFORMATION

New York Times. Steven Myers. 15 octobre 2022

Il est bien connu que les médias sociaux amplifient les fausses informations et autres contenus nuisibles. L’Integrity Institute, groupe de défense des intérêts, essaie maintenant d’établir exactement dans quelle mesure – et jeudi, il a commencé à publier des résultats qu’il prévoit de mettre à jour chaque semaine jusqu’aux élections de mi-mandat du 8 novembre.