Aperçu
Le grammairien Vaugelas, en 1647, avait tranché la question sur la féminisation : « Le genre masculin étant le plus noble, il doit prédominer chaque fois que le féminin et le masculin se trouvent ensemble. » Cette affirmation sexiste persiste jusqu’aujourd’hui dans nombre de livres, de revues, de journaux, de rapports, d’annonces. Par exemple : « l’utilisation du masculin n’est que pour alléger le texte » est un excellent raccourci (non recommandé) pour éliminer le féminin ! Comment intégrer les titres, grades et fonctions au féminin ?
L’orthographe suivante est-elle correcte : enseignant(e), professeur.e., administrateur/trice, étudiant-e-, participantEs motivéEs. Faut-il répéter ou non le déterminant : « les directeurs et les directrices » ou « les directeurs et directrices » ? Faut-il écrire « le ou la juge » ou « les juges » ? Faut-il systématiquement tout féminiser ou tout neutraliser : « le professeur et la professeure » ou « le corps professoral » ? Autant de questions, parmi d’autres, qui se posent aux rédacteurs et rédactrices soucieux d’éviter la discrimination sexuelle et textuelle. L’écriture inclusive occupe une grande place dans la correspondance, dans les divers ministères et organismes privés ou publics. Encore importe-t-il d’utiliser toute la gamme de procédés disponibles selon les divers contextes.
Résultats d’apprentissage
À la fin de ce cours, le participant sera en mesure de :
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Saisir le pourquoi des réticences antérieures quant à la féminisation des textes
- Mettre en application les diverses techniques de la rédaction épicène
- Utiliser un vocabulaire qui inclut non seulement les hommes mais aussi les femmes
- Accorder correctement les termes par rapport au nom : choix des déterminants, des pronoms et adjectifs
- Construire des phrases, selon divers contextes, où la rédaction épicène exclut tout sexisme de langage
Durée
6 heures
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